Enfants d’Arménie
Concrétiser les Droits de l’Enfant en Arménie

En 1991, l’Arménie devient indépendante. La rupture avec l’Union Soviétique, suivie du conflit l’opposant à l’Azerbaïdjan, ont entrainé la chute brutale du niveau de vie des Arméniens. Dans ce pays en pleine reconstruction, les droits des enfants sont encore très fragiles et ne peuvent que continuer à s’améliorer.

Sommaire
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Population : 2,97 millions Espérance de vie : 74 ans
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1. Situation des enfantsPrincipaux problèmes rencontrés par les enfants en Arménie:
Malgré une croissance économique impressionnante depuis la fin du 20ème siècle, l’Arménie a du mal à se construire de manière autonome. Le chômage atteint des proportions alarmantes, ce qui rend l’obtention de ressources financières solides difficiles aux foyers. Certains enfants arméniens rencontrent de nombreuses difficultés pour bénéficier des soins de santé nécessaires. Pour les familles vivant dans les montagnes, garder leurs enfants en bonne santé est un véritable défi de tous les jours. Il arrive que les routes menant aux établissements de santé les plus proches soient barrées ou encore que leurs ressources ne leur permettent pas de s’y rendre. Ainsi, le taux de mortalité infantile demeure préoccupant dans ce pays. De nombreux enfants souffrent de maladies pourtant simples à soigner. Avec un coût de traitement trop élevé, les cas s’aggravent et dans ces circonstances, le bien-être des enfants en souffre considérablement.
Certains établissements scolaires ont bénéficié de rénovations et sont aujourd’hui très convenables. Malheureusement, à côté de ces structures neuves, des écoles en ruine continuent d’être fréquentées par de nombreux élèves. L’autre problématique est celle de l’éducation préscolaire. En effet, le nombre d’écoles maternelles présentes en Arménie est en baisse. Cette diminution numérique associée à la pauvreté de beaucoup de familles, fait que près de 80 % des enfants en âge préscolaire sont contraints de rester chez eux. Malgré certains efforts, la situation des enfants handicapés est déplorable en Arménie. La vision de la population au sujet des enfants atteints de maladies mentales placent ces derniers en situation d’isolement total. Ils sont écartés et même entièrement reniés par la société, qui parfois, ne leur reconnait même pas la qualité d’être humain. Les structures médicales et sociales de prise en charge de ces enfants sont largement insuffisantes. En proie à de cruelles discriminations, les droits de ces enfants ne cessent d’être bafoués : entre exclusion scolaire et exclusion sociale, l’accompagnement de ces enfants et de leurs familles demande des améliorations incontestables. En Arménie, on estime qu’une jeune fille sur dix est mariée avant l’âge de 18 ans. Les mariages d’enfants ont des répercussions négatives sur leur santé, leur développement et le plein exercice de leurs droits. Mariées précocement, les jeunes filles sont limitées dans leurs interactions sociales, vu qu’elles abandonnent leur scolarité. De plus, elles risquent une grossesse précoce, qui peut s’avérer dangereuse pour leur santé et celle de leur enfant. Les mineurs non accompagnés
De plus, il arrive que ces établissements soient le théâtre de sévices et de maltraitance à l’encontre de ses occupants. Ainsi, ces centres ne sont pas toujours synonymes de sécurité pour les petits Arméniens. . ![]() . ![]() . ![]() |
2. Où s’adresser ?
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3. Agir pour les enfants |
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En Arménie, plus d’un quart de la population vit
Les institutions qui prennent en charge les enfants sans soutien parental ne sont pas en mesure de respecter tous les droits des enfants. Elles sont trop peu nombreuses et ne bénéficient pas de ressources financières et matérielles suffisantes. Face au grand nombre d’enfants arméniens
Mariage : Lors des cérémonies de mariage qui s’attardent un peu trop au petit matin, les Arméniens ont une tradition qui leur permet d’indiquer gentiment aux convives qu’il est temps de partir. La décoration des mariages arméniens comprend une multitude de bougies dans la salle. Pour faire comprendre à tous que la fête est terminée, la musique change et les mariés se mettent à danser le « mom bar », qui clôt toujours la cérémonie. A la fin de cette danse, on souffle les bougies, invitant ainsi les invités à se retirer.











